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Lettre au Premier Ministre pour dénoncer la violation des droits de l'homme dans le Wouri
Communiqué de Presse
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Environnement et identification des zones à risque dans la région du littoral

ANALYSE  DEMOGRAPHIQUE ET STATISTIQUE DES  VILLES DU LITTORAL :  DOUALA ,EDEA, YABASSI, NKONGSSAMBA

 

 

SA  GEOGRAPHIE :

 

Superficie Province du Littoral : 20.239 Km2

 

DOUALA : Chef Lieu de la Province du Littoral.

 

Douala : Superficie (zone habitable): 210 Km2

 

Population : plus de 3500.000 Habitants

 

Densité : 16.667 Habitants/km2

 

Le pont du Wouri a été construit de 1952 à 1954

 

WOURI COMPTE 6 ARRONDISSEMENTS : DE  DOUALA 1er  à 6e 

 

Superficie  de WOURI : 923 Km2  (Capitale Economique)

 

4  Départements :Wouri, Sanaga Maritime, Nkam, NKong samba,

 

SANAGA-MARITIME (Capitale  Industrielle)

 

Chef  lieu : EDEA

 

Superficie : 9 311 Km2

 

Population : 200.000 Habitants

 

Densité : 22 Habitants/Km2

 

Commune : 9 Communes

 

Dibamba :

 

-         EDEA 1er

-         EDEA 2e

-         MOUANKO

-         NDOM (1 District : Nylon)

-         NGAMBE

-         NGWEI

-         POUMA

-         DIZANGUE

 

Il ressort de l’analyse de l’ODHPC que, le Wouri est  un département qui dépasse déjà le cota réel de la densité démographique. Car, 16.667 habitants par Km2 comme c’est le cas actuel nous semblent préjudiciable et assez préoccupant sur le plan  environnemental.

 

 Département :     NKAM  YABASSI

Population.              : 75.000 hts

Superficie.                : 6.291 Km2

Densité.                     : 11H/ Km2

Arrondissement    : 03

District.                    : 01

Communes             : 04

 

MUNGO :

 

Préfecture :             Nkongssamba

Population : 500.000 hts

Superficie   : 3.723 Km2

Densité        : 122 H/ Km2

Arrondissement : 09

District                   : 02

Commune.                : 12

 

Douala est le plus petit département en terme de superficie. Avec ses 210 Km2. Selon les normes internationale, la densité ne doit pas excédée 5000 habitants par Km2.

 

Aujourd’hui, Douala compte 16.667 habitants par Km2, ce qui se justifie par d’innombrables problèmes d’ordre écologique. Le pouvoir public doit prendre des dispositions urgentes pour l’extension de la ville vers la Sanaga Maritime.

 

 

INDICES  DES PROBLEMATIQUES DANS LA VILLE DE DOUALA.

 

Après des recherches, ODHPC, (Organisation des Droits de l’Homme et de la Protection du Citoyen), a sortie un manifeste qu’il a adressé au Chef du Gouvernement pour décrier les éventuels risques et catastrophes naturelles. (Voir photo satellite)

 

La zone Industrielle de Bonaberi est une zone à  réhabilitée comme zone d’habitation Urbaine. Le risque de la cohabitation de la population avec les usines sont incalculables. Les cas de maladies sont signalés et détruisent chaque jours l’homme, l’agriculture, l’eau, faune marins et en bref notre écosystème.

 

La délocalisation des usines comme la cimenterie et autres sociétés générant la pollution est obligatoire, ceci pour sauver la population de Douala et Bonaberi, aussi sauver le fleuve Wouri, donc la jacinthe d’eau peu déjà démontrer, le degré de sa pollution  qui affecte progressivement les autres cours d’eau dans le Littoral. A cause des activités humaines qui, ne respectant pas la nature et la loi qui régie la protection de l’environnement, s’installe sans aucun souci, celui de la préservation, la garantie et la sécurité de la population environnante.

 

 

ZONES  A  RISQUE  A  DOUALA

 

Douala IIIe, Douala IVe et Douala Ve

BASSA- BONAMOUSSADI - BONABERI,

 

Quelque soit la volonté que les autorités administratives peuvent afficher pour protéger les personnes et leurs biens, il faut une véritable volonté politique et en appui avec la Communauté Internationale. Le problème est présent et nécessite une urgence particulière.

 

Nous, militants de la défense, de protection de l’environnement et de la nature, ne saurons toléré le capitalisme sauvage qui n’ont aucun souci pour l’humanité.

 

BONAMOUSSADI :

 

L’origine du problème d’inondation remonte depuis le mauvais remblai de cette zone humide qui en principe devrait être une zone particulièrement protégée et non lotis. Car, cette zone de mangrove ne devrait pas être habitée. Nous ne pensons pas que la MAETUR avait suffisamment étudié son projet sur le plan géologique et écologique. Avec quelle terre de remblai la MAETUR avait-elle utilisé pour prévenir la monté d’eau ? L’inondation dans cette zone peut subvenir à tout moment. Il suffit d’une fine pluie pour que le nid d’eau se réveille.

 

a) Un second problème réside  au  niveau du sol, dans toutes ces cités construites par la SIC, l’inexistence de la station d’épurement d’eau usée, ce qui fragilise la nappe phréatique déjà très sensible et fragile dans une ville comme celle de Douala, pouvant ainsi chaque fois, crée les érosions graves qui peuvent s’étendre à des Kilomètres et aussi avec plusieurs autres phénomènes qui sont : la jacinthe d’eau, l’ensablement, plus les activités humains qui ont bloquées la monté d’eau du Nkam.

 

ZONE BASSA, NDOG-PASSI I et II, LOG-BABA, NYLON

 

Bassa est une zone où le sol est de nature sableuse, fragile et parfois aggravée par les déchets industriels et l’accumulation des eaux  souillées et polluantes. Le glissement de terrain et l’érosion sont monnaies courantes dans cette zone à cause des sociétés pollueurs,  notamment: GUINNESS, CICAM, CHOCOCAM, CCC, toutes les sociétés Brassicoles,  ce phénomène peut s’étendre à des kilomètres. La décharge des déchets dangereux non triés à proximité de la population ne peut développer que les risques de contaminations à outrance, des virus divers aussi chez l’homme que chez les animaux et la nature.

 

« Les déchets dangereux englobent les produits chimiques toxiques et les substances inflammables, radioactives ou biologiques. Ces déchets peuvent se présenter sous la forme  de boue, de liquide, de gaz ou de solides ».

 

« Le site de décharge de déchets à Douala est inapproprié ainsi, les gaz dans ce site sont produits par la décomposition anaérobique des déchets solides organiques. L’accumulation du méthane  comme celle le Log-Baba peut rendre l’ensemble explosif ».

 

A NDOG-PASSI et  LOG-BABA, il est possible qu’une intrusion Magmatique en profondeur du sol pourrait déclancher immanquablement, soit par réaction,  L’émission d’une énorme quantité de Gaz toxique dont les conséquences seraient probablement catastrophiques  pour toute la région de Bassa –Douala.

 

IL est  important que les scientifiques prennent des mesures préventives  pour observer et réduire le danger. Si possible dégazer ces  sites  et délocaliser la population

Pour éviter des pertes en vie Humaine.

 

Une ville comme Douala qui ne possède pas de système de trie de déchets ne peut que accroître les maladies avec les déchets hospitaliers, les déchets ménagers, les déchets industriels et les déchets solides. Certaines sociétés utilisent la radioactivité dans la zone Bassa, tel comme HYDRAC, ce qui est grave et fragilise à court et à long  terme l’humanité.

 

Certains citoyens véreux, en complicité avec les agents publics, lancés à la chasse du gain ne se soucient de rien. Une société comme NETOIE- CAM située dans la zone nylon faisant dans la récupération des déchets d’huile de bateaux, déverse les déchets pétroliers dans la nature. Le risque  est énorme pour les vies humaines surtout les femmes enceintes, les fœtus,  les adolescents, peuvent avoir une déformation génétique.

 

En l’exemple des malformations, la maladie de zinc, virus pouvant détruire le fond marin et la Flore.

 

La présence des dépôts pétroliers en plein cœur de la  ville de Douala constitue un danger imminent. En cas d’incendie, quel moyen disposerions nous pour parier a cela ? (Voir SCDP. )

Les Populations sur les îles du Wouri nécessitent une attention particulière. Elles abattent abusivement le  bois de mangrove,  s’exposent ainsi au risque de l’engloutissement du fait de la montée d’eau. Voir l’exemple sur ces images que nous avons réalisé il y’a de cela deux ans. Ces populations sont abandonnées à eux-mêmes, plus de 1500 habitants sans eau, ni électricité, école, centre de santé, et complètement dépourvus de tout.  

 

Elles viennent à Douala en parcourant plus de 80 km cherchés de l’eau potable. 

 

POLLUTION  DANS  LA ZONE  DE  BONABERI  A  L’ORIGINE  DU  CHROME DU  CIMENT  ET DE L’ARMONIAQUE  GENEREE  PAR  LES  SOCIETES  CHIMIQUES  A  L’INSTAR  DE  ADER  ET  CIMENCAM

 

Dans le souci majeur de protéger la population de Bonaberi contre cette pandémie, nous exhortons Monsieur le Préfet du Wouri, garant de la protection civile,  de prendre des mesures conservatoires, suspendre le sport de loisir qui se déroule à la base Elf du pont du Wouri, interdire l’accès dans le site de la cimenterie aux usagers ainsi que la vente des denrées alimentaires. Tous ceux qui compétitives ou qui traînent longtemps dans cette zone, sont exposés aux risques d’intoxication par l’inhalation de poussière du ciment et qui en a point douté transmettra des maladies suivantes :

 

-         système gastro-intestinal (douleurs abdominales, vomissement, diarrhées, hématémèse)

-         système rénal (insuffisance rénale aigue)

-         système pulmonaire (œdème pulmonaire, irritation des muqueuses)

-         système hépatique (nécrose hépatique)

-         génotoxicité (dommages de l’ADN, mutations des gènes, échanges de chromatide sœurs, aberration chromosomiques, transformation cellulaires et mutations mortelles dominantes).

-         Cancérogène etc…

 

SYNTHESE

Sur le plan de l’urbanisme :

 

Pour qu’il y ait une visibilité  environnementale à Douala, il faut vite agir en prenant des mesures radicales, pour interdire les motos taxi dans des zones comme : AKWA, BONANJO, BALI et BONAPRISO ainsi que les vieilles voitures en circulation sans condition  d’hygiène approprié. 

 

Les mesures d’accompagnement peuvent être étudié. L’exemple de réhabiliter le centre de développement civique pour orienter les jeunes vers une occupation d’activité durable exp : agricole, pêche, élevage, artisanat, etc…  et non pour une solution d’activités facile et  mortelle à cour ou à long terme;

 

Raison d’interdiction :

 

Interdire systématiquement la circulation des motos taxi dans les zones urbaines, ceci en dépit de la prolifération du biocychlorure de chrome (CI2 CO2) dont-elle génère considérablement la pollution dans la ville. La dangerosité du biocychlorure du chrome qui est, un composé liquide volatil de chrome hexavalent utilisé dans un grand nombre de processus de synthèse : Polymérisation oléfiniques d’hydrocarbures, oxydation d’hydrocarbures, production d’aldéhydes et cétones, fatalement nocif, peut ainsi se traduit par le taux de mortalité des suites de maladie cardiovasculaire.    

 

« L’impact de la pollution produit par une seule moto est l’équivalence de celui de 100 voitures ».

 

L’ODHPC exhorte le gouvernement de la république de prendre des mesures plus stricte afin de faire respecter la loi N° 96/12 du 05 Août 1996 portant loi cadre relative à la gestion de l’environnement pour protéger les zones côtières qui sont actuellement menacées par les catastrophes naturelles et que, l’administration chargée de l’environnement veille à l’intégration des considérations environnementales dans tous les plans des programmes économiques, énergétiques, fonciers et autres, pour une adhésion cohérente au plan du développement durable.

 

Dans ce cas, il est indispensable d’élaboré des plans d’actions et de mettre en place des stratégies pour réduire les dégâts, c’est-à-dire, préciser par exemple des normes strictes pour constructions dans des zones côtières  comme c’est le cas dans la zone de Bonébéri, malgré qu’elle apparaît le besoin d’un système d’alerte. Car à cause des déversements de la poussière de ciment, toutes nos biodiversités sont entièrement menacées.

 

Le pouvoir public ne devrait pas réfléchir plus longtemps pour prendre des mesures de prévention de catastrophe écologique en vue de :

 

-         limiter ou de prévenir un accroissement prévisible de la pollution atmosphérique, du sol, des rivières à la suite notamment  du développement industriel et humain.

 

-         D’assurer une protection particulière de l’environnement, ainsi que de préserver la santé de l’homme.

 

-         Réfléchir sur la délocalisation des sociétés hautement chimique, toutes les sociétés pollueuses, les réinstaller à plus de 50 kilomètre de l’agglomération, ceci pourra réduire le taux de mortalité dans notre ville, réduire les effets de serres dans notre environnement qui demande un sérieux assainissement.

 

-         Des zones sensibles doivent être créées et délimités.

 

ÉTUDE  DES  PHENOMENES  D’INONDATION  PAR  TELEDETECTION

 

CAS  DE DOUALA :

 

 

I. DESCRIPTION  DU  SITE  D’ETUDE

 

La ville de Douala est située aux coordonnées géographiques 4.06°N (latitude) 9.71°E (longitude). Douala, capitale économique du Cameroun, est la première ville en matière d'équipements hôteliers. Et si Yaoundé est la capitale politique, Douala reste la destination première de tous les hommes d'affaires et des touristes (carte, figure 1).

 

Historiquement, la ville fut construite sur d'anciens marais, d'îles et de chenaux, où la mangrove est toujours le fief des pêcheurs et des oiseaux, au fond de l'estuaire du fleuve Wouri, à 50 kilomètres de la mer. L'expansion de la ville est liée à sa situation géographique dans le golfe de Guinée et à la création de son port, un des plus grands d'Afrique Centrale et qui draine avec lui toute l'économie du pays.

 

Point stratégique de la traite des Noirs jusqu'au milieu du XIXe siècle, marquée ensuite par les figures devenues célèbres du missionnaire Alfred Saker (arrivé à Douala en 1845) puis de Dr. Gustav Nachtigal qui, en 1884, prend possession du territoire au nom de l'Allemagne. La partie historique de Douala, date du XIXe siècle, les premiers colons étant des missionnaires anglais, puis vinrent les Allemands et enfin les Français. C'est une famille Bantou, les Douala, qui donna son nom à la ville.

 

C'est une ville tentaculaire, peuplée de plus de trois Millions d'habitants et demi répartis sur 6 mairies et 120 quartiers, où la circulation est dense, voire difficile, et qui dégage une formidable énergie de part la diversité des ethnies qui y habitent. Ce qui saisit à Douala, c'est cette impression de mouvement perpétuel, de jour comme de nuit.

 

Chaud et humide, le climat de Douala se caractérise par une température à peu près constante, autour de 30°, mais avec une hygrométrie de 80% en saison sèche et de 99 % en saison des pluies et des précipitations très abondantes de juin à octobre. Mais aujourd’hui à cause du changement climatique, la température en saison sèche doit être dans l’ordre de 32 à 36 ° minimum.

 

                                                    

 

II.  TRAITEMENT DE L’IMAGE SATELLITAIRE IKONOS

 DE LA VILLE DE DOUALA

 

1) Extraction du canal vert

Une image satellitaire du satellite IKONOS, ayant 12 m de résolution, sur la ville de Douala (figure 2) est utilisée comme support d’information pour l’étude de ce site. La première étape du traitement de cette image a consisté à en extraire le canal vert, ce qui produit une image en niveaux de gris (figure 3a). L’extraction du canal vert a été effectuée avec le logiciel PHOTOSHOP 7.

 

2) Tracé de l’histogramme

La deuxième étape du traitement a consisté à tracer l’histogramme des niveaux de gris du canal vert (figure 3b). Cette opération a été effectuée avec le logiciel de traitement d’images VOIR (Vision par ordinateur des Images Radar), développé au Laboratoire d’Electronique et de Traitement du Signal (LETS) de l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de Yaoundé (Cameroun), partenaire de ce projet. L’histogramme va être utile pour le processus de classification de l’image.

 

3) Classification de l’image

Le tracé de l’histogramme indique clairement sept regroupements importants de pixels sur l’image en niveaux de gris, ce qui suggère de faire une classification non dirigée de l’image en sept classes. On procède donc par un regroupement automatique de pixels, selon la proximité de leur niveau de gris à l’un des sept centres de classes choisis à partir de l’histogramme. Ce traitement, effectué avec le logiciel VOIR, produit l’image classifiée de la figure 4. La reconnaissance des différentes classes présentées sur l’image satellitaire est effectuée grâce à une mission de terrain.

 

4) Binarisation de l’image

Cette étape consiste à séparer la partie eau de la partie terre de l’image en attribuant soit la couleur blanche (niveau de gris 255), soit la couleur noire (niveau de gris 0) aux pixels de l’image. Le résultat obtenu est présenté sur la figure 5. Une version retouchée est présentée sur la figure 6.

 

5) Détection des contours de l’image

Cette partie du traitement consiste à faire ressortir les pixels contours, c’est-à-dire les pixels de l’image qui sont à la frontière entre la terre et la mer. Cette opération est utile pour mesurer la longueur de la ligne de rivage tout autour de la ville. Une telle mesure permet de détecter des phénomènes d’inondation (avancée de la mer vers la terre) lorsqu’on traite des images multi-temporelles du même site. La détection des contours de l’image de Douala s’est faite avec le logiciel VOIR, par la technique du gradient. Le résultat est présenté sur la figure 7.

 

6) Squelettisation des contours de l’image

La squelettisation permet d’amincir les contours de l’image, de manière à ce que leur épaisseur soit réduite à la taille d’un pixel (point élémentaire de l’image). Cette opération permet ensuite de mesurer avec précision la longueur de la ligne de rivage, connaissant la résolution de l’image satellitaire. La squelettisation de l’image de Douala a été effectuée avec le logiciel VOIR. Le résultat est présenté sur la figure 8.

 

III.  CONCLUSION ET PERSPECTIVES

 

Grâce au traitement de l’image satellitaire allié à la connaissance de terrain, on a pu classifier une image satellitaire IKONOS de la ville de Douala. Les principales surfaces d’occupation de ce site ont ainsi pu être dégagées. Notamment, les surfaces humides et leur proximité par rapport aux zones habitées (bâti) ont été mises en évidence.

 

Ces surfaces et la proximité évoquée sont un indicateur des risques d’inondation sur ce site. Cette étude sera complétée par l’acquisition d’autres images satellitaires sur le même site, afin de permettre une appréciation précise du phénomène d’avancée de la mer vers la partie terre sur plusieurs années. L’étude nécessite aussi plusieurs missions de terrain, lesquelles permettront de confirmer les résultats observer sur les images satellitaires.

 

Figure 5. Image IKONOS  (partie Sud) binarisée à l’aide du logiciel.

 

Figure 7. Image IKONOS  – image des contours.

 

Figure 6. Image IKONOS  (partie Sud) binarisée et retouchée

 en vue de l’extraction des contours.

Figure 8. Image IKONOS  – image des contours squattériser

 

Figure 3. Canal Vert (en niveaux de gris) de la partie Nord de l’image IKONOS

de Douala (a) avec son histogramme (b).

 

Figure 4. Image IKONOS classifiée à l’aide du logiciel VOIR.

 

Publié le mercredi 5 août 2009

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