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Nous ODHPC, Organisation des Droits de l'Homme et de la Protection du Citoyen, condamnons la violation du Droit International par la République de la Guinée Equatoriale qui, une fois de plus fait subir aux ressortissants camerounais vivant en Guinée Equatoriale des injustices en leur refoulant dans leur pays d'origine laissant ainsi derrière eux tous leurs biens non sécurisés dans le pays de résidence.
ODHPC interpelle le Gouvernement Guinéen à prendre ses responsabilités pour réparer le préjudice causé aux camerounais et que leurs intérêts soient protégés selon la loi internationale.
Le Gouvernement Guinéen et son peuple doivent respecter les droits des autres pays. Il y'a des obligations des Etats dans le traitement des ressortissants.
ODHPC invite tous les camerounais en détresse de se regrouper pour saisir la Cour Permanente de Justice pour qu'on statue sur leurs cas produisant des justificatifs des inventaires de leurs biens endommagés par le pays d'accueil vu la convention de Vienne du 18 avril 1961 sur les relations diplomatiques ratifiée par la Guinée le 29 septembre 1976.
Il y'a donc le principe fondamental du droit international qui permet de protéger ses ressortissants d'actes contraires au droit par d'autres Etats.
Le Cameroun ayant ratifié la même convention le 21 juin 1967.
La Guinée Equatoriale est le premier pays en Afrique central qui, viole le droit des humains. Il y'a toujours des arrestations et détentions arbitraires par les autorités guinéennes. Selon nos enquêtes indépendantes les cadres formés sur l'application des lois et des agents de l'administration pénitentiaire sont inexistants, c'est un peuple xénophobe et primitif qui bafoue le droit de l'homme.
Mais au vu de la Loi Internationale c'est le Gouvernement qui assume et assurera des exactions et dégâts commis par son peuple.
Nous conseillons aux camerounais et d'autres ressortissants victimes d'abus de tout genre en Guinée Equatoriale de bien vouloir se regrouper afin de se faire écouter auprès de la Cour Internationale de Justice (Bureau permanent de justice à Genève) par un avocat expert en la matière ou par une ONG.
Nous constatons amèrement le silence observé par les pays occidentaux face à cette affaire puisqu'ils sont charmés par l'odeur du pétrole cela les arrangent lorsqu'on pourchasse les noirs tant que leurs intérêts ne sont pas menacés.
Nous interpellons le Ministère des Relations Extérieures du Cameroun de peser de tout son poids légal pour soutenir les camerounais pourchassés en Guinée Equatoriale laissant leurs fortunes et leurs biens.
ODHPC PROPOSE AU GOUVERNEMENT CAMEROUNAIS DE :
1) faire respecter la Loi Internationale et le traité bilatéral
2) mettre un plan de concertation et d'écoute afin d'accueillir les camerounais en retour au pays pour mieux cerner leur doléances car le silence observé face à cette situation est une humiliation pour un pays comme le Cameroun et peut être qualifié de complice.
3) clarifier définitivement les relations Cameroun - Guinée Equatoriale sur le plan juridique et mettre un pacte de non agression entre les deux peuples
4) rendre publique les accords et les traités signés entre les deux Etats voisins afin de garantir la sécurité des personnes et des biens de ces deux peuples.
ODHPC condamne avec la dernière énergie le comportement du gouvernement Guinéen qui instaure une politique raciale sur son territoire.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'une conception commune de ces droits des humains et de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales ou internationales compétentes contre les actes violent des droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la loi internationale.
Le président National
Prince Nasser Raoul KEMAJOU
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