L'UNE DES SOLUTIONS NATURELLES CONTRE LE VIH SIDA: AVEC DEUX REMEDES, URINE ET L'EAU
Accueil Plan du site
ODHPC
 
Historique
Statut
Organisation
Droits de L´homme
Nos objectifs
Inscrivez-vous
 
Espace membres
login:
Pass:
 
Actualités:
Alerte climat ! les catastrophes climatiques s'accelèrent‏
IMPACT DES PEINTURES SUR LA SANTE
DE LA NECESSITE DE CONSTRUIRE UN DEUXIEME PONT SUR LE WOURI A DOUALA - CAMEROUN
Lettre au Premier Ministre pour dénoncer la violation des droits de l'homme dans le Wouri
Communiqué de Presse
Information
problematique sur le rechaufffement climatique

PROBLEMATIQUE  SUR  LE  RECHAUFFEMENT  CLIMATIQUE.

En Afrique, les Pays comme : Le Cameroun, Le Nigeria, La  Tanzanie

L’Angola, Le Zimbabwe seront victimes de problèmes de modification  Climatique.

Le souci de l’ ODHPC à travers sa vocation est de contribuer à la découverte de la nature et à la protection de l'environnement par l'exploration, la recherche, l'éducation et la communication. Il s'agit d'un engagement éducatif, scientifique et culturel au service du développement durable pour l’intérêt général de notre pays  le Cameroun.

LE PHENOMENE DE L’EFFET DE SERRE

La plus grande partie du rayonnement solaire traverse directement l’atmosphère pour réchauffer la surface du globe. La terre, à son tour, "renvoie" cette énergie dans l’espace sous forme de rayonnement infrarouge de grande longueur d’onde. La vapeur d’eau, le gaz carbonique, et d’autres gaz absorbent ce rayonnement renvoyé par la terre, empêchent l’énergie de passer directement de la surface du globe vers l’espace, et réchauffent ainsi l’atmosphère. L’augmentation de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre peut se comparer à la pose d’un double vitrage : si les apports de rayonnements solaires à l’intérieur de la serre restent constants, la température s’élèvera.

LES GAZ CONTRIBUANT A L’EFFET DE SERRE 

Contribuent à l’effet de serre la vapeur d’eau et les nuages, qui retiennent la chaleur.

Les principaux gaz à effet de serre émis par l’activité humaine sont :

- le gaz carbonique (CO2)
- le méthane (CH4)
- le protoxyde d’azote (ou N20).


Contribuent également à l’effet de serre :

- les chlorofluorocarbures (CFC), qui ont également pour effet d’appauvrir la couche d’ozone, - les substituts aux CFC (les HFC, PFC et le SF6).

On ajoute les gaz précurseurs de l’ozone troposphérique : composés organiques volatils (COV), les oxydes d’azote (NOX) et le monoxyde de carbone(CO).

Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son second rapport approuvé en décembre 1995 confirme l’opinion de la majorité des scientifiques selon laquelle les concentrations de gaz à effet de serre s’accroissent sous l’effet des activités humaines.

 LES CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT DE LAPLANETE 

Les modèles utilisés par les climatologues prévoient une augmentation de la température moyenne du globe de 2°C entre 1990 et 2100 en cas de doublement de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Si rien n’était entrepris pour limiter l’augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, un réchauffement beaucoup plus élevé pourrait être à prévoir. L’étude des climats du passé, ou "paléoclimatologie" montre qu’une variation de quelques degrés seulement de la température moyenne de la planète transforme profondément la physionomie de notre planète.

EXEMPLES D’INCIDENCES DU RECHAUFFEMENT  CLIMATIQUE

Elévation du niveau des mers

La fonte d’une partie des glaces polaires et le réchauffement des océans pourraient entraîner une élévation du niveau des mers, que les hypothèses moyennes évaluent à 50 cm, menaçant 92 millions de personnes vivant dans les zones côtières. Selon certaines hypothèses, une perte de terres de 6 % pour les PAYS-BAS, de 17 % pour le BANGLADESCH serait à prévoir. En FRANCE, certaines régions côtières seraient affectées, notamment les espaces deltaïques (delta du Rhône).

Famines, santé des populations

Les risques de disette alimentaire et de famine peuvent s’accroître dans certaines régions de la planète : Asie du Sud, de l’Est, et du sud-est, régions tropicales d’Amérique Latine., et les pays africains.. Les vagues de chaleur seront plus intenses et plus longues : on prévoit donc un accroissement consécutif des maladies cardio-vasculaires ; indirectement, un certain nombre de maladies se transmettront plus facilement (paludisme, dengue, fièvre jaune, encéphalites).

Crues et sécheresses, précipitations

Une augmentation est à prévoir de la fréquence et de la durée des grandes crues et des grandes sécheresses. En France, en cas d’augmentation de 2°C de la température moyenne, les précipitations d’hiver augmenteraient de 20 %, les précipitations d’été diminueraient de 15 %.

Modification des courants marins

Certains chercheurs envisagent la possibilité d’un ralentissement du " gulden streamer " au niveau du nord de l’océan atlantique, ce qui aurait pour conséquence un fort refroidissement de la température moyenne en Europe occidentale alors que le niveau de cette température aurait tendance à s’élever sur le reste du globe.

 L’ACTION INTERNATIONALE DE PREVENTION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

La convention de Rio (9 mai 1992)

Adoptée le 9 mai 1992 à New York et signée à compter du 4 juin 1992 dans le cadre de la convention des nations unies sur le développement de Rio de Janeiro, la convention cadre sur les changements climatiques est entrée en application le 21 mars 1994. Elle a été signée par 178 Etats ; .

Son objectif principal est défini dans l’article 2 : "stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique".

Elle assigne des obligations particulières à la charge des pays développés : ceux-ci doivent adopter des politiques et mesures dans le but de ramener individuellement ou conjointement à leurs niveaux de 1990 leurs émissions de gaz carbonique et d’autres gaz à effet de serre non réglementés par le protocole de Montréal sur la protection de la couche d’ozone.

Mais cette convention n’est qu’une convention cadre, elle prévoit que la conférence des parties examine si les engagements qu’elle a prévus sont adéquats eu égard à l’état des connaissances scientifiques et fixe par voie d’amendement ou de protocole des engagements nouveaux.

L’OBJET DE LA CONFERENCE DE KYOTO

Lors d’une première conférence des parties à BERLIN en avril 1995, les Etats ont estimé que les engagements de Rio n’étaient pas "adéquats" et ont décidé que lors de sa troisième réunion à KYOTO, la conférence des parties adopterait un protocole par lequel les pays développés s’engageraient non plus sur une stabilisation des émissions, mais sur des objectifs quantifiés et calendriers de réduction d’émission de gaz à effet de serre, à des échéances telles que 2005, 2010 et 2020. La seconde conférence de GENEVE en juillet 1996 a prévu que ces objectifs seraient juridiquement contraignants.

En plaçant l'Afrique au centre de ses préoccupations, le Sommet de Johannesburg accordera une attention marquée à l'un des problèmes les plus importants qu'affronte l'Afrique subsaharienne, problème qui se situe au confluent de la pauvreté et de la dégradation environnementale. La désertification, que l'on retrouve sous toutes les latitudes mais dont les effets sont particulièrement dévastateurs dans les pays pauvres, demeure pourtant largement négligée par la communauté internationale. Le Sommet saura-t-il raviver l'intérêt du monde pour le sort des millions de personnes qu'elle affecte et donner à la Convention sur la lutte contre la désertification (CLD) l'élan politique, financier, scientifique et diplomatique dont elle a besoin ?

 

Au même titre que les conventions sur les changements climatiques et sur la diversité biologique, la CLD est un produit du «Sommet de la Terre» tenu à Rio, en 1992. L'idée même de négocier une telle convention, préconisée par les pays africains, avait alors dû faire l'objet d'un marchandage serré entre pays en développement (PED) et pays industrialisés, ces derniers -- à l'exception de la France -- ayant tendance à considérer la désertification comme un problème régional et non mondial. Cette difficulté à placer la désertification en tête des préoccupations de la communauté internationale illustre, pour beaucoup d'entre eux, la domination de l'ordre du jour environnemental qu'exercent les pays développés. Et lorsque leurs préoccupations sont prises en compte, les PED n'ont pas toujours le poids suffisant pour faire valoir leurs positions axées surtout sur leurs besoins de développement. À Rio, le lien entre, d'une part, des transferts de technologies et une aide financière accrue des pays du Nord et, d'autre part, l'appui des pays du Sud aux conventions sur la biodiversité et les changements climatiques s'est avéré un élément de négociation stratégique important pour le Sud, qui croyait alors disposer aussi d'une occasion unique d'amener la communauté internationale, dans son ensemble, à s'engager en faveur d'une convention qui s'attaquerait à des problèmes d'environnement diplomatiquement secondaires, mais d'une importance capitale pour le développement de nombre d'entre eux.

 

Un nouvel espoir

 

Les questions liées à la désertification ont retenu l'attention de la communauté internationale dès les années 1970. Mais ces premiers efforts furent sans lendemain. Lorsqu'a été confiée au Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) la responsabilité de la mise en oeuvre du Plan d'action de Nairobi, adopté en 1977, la désertification risquait, dès le départ, d'être traitée séparément des questions agricoles et de développement. Ce plan fut donc largement un échec. Le PNUE ne put mobiliser les acteurs concernés, et la situation de l'Afrique empira. La dégradation des pâturages, des terres de cultures pluviales et des terres irriguées s'amplifie. Outre le manque de ressources et de volonté politique, le bilan de ces premiers efforts a révélé que le contexte socio-économique de la désertification n'était pas suffisamment pris en compte et que la démarche adoptée demeurait trop en marge des programmes de développement rural. Les mesures étaient souvent appliquées sans que les populations y soient associées. Une nouvelle approche s'imposait, qui allait être déterminée par une autre conception des causes de la désertification et du rôle des acteurs concernés, allant des États aux utilisateurs de la ressource.

 

La CLD, signée le 17 juin 1994 et entrée en vigueur en 1996, a été ratifiée par plus de 180 pays, dont les États-Unis et le Canada. Elle se distingue, notamment, par le rôle qu'elle octroie aux populations et aux groupes concernés et par une mise en oeuvre principalement régionale qui repose aussi sur un engagement national fort.

Par exemple, les signataires s'engagent à mettre en place des cadres législatifs et réglementaires qui permettront aux populations d'organiser la gestion de leurs ressources naturelles. En contrepartie, les pays développés s'engagent à soutenir ces initiatives et ces efforts nationaux. Un grand nombre de pays ont élaboré des Programmes d'action nationaux de lutte contre la désertification (PAN), comme le stipule la convention, qui définissent des mesures concrètes pour les zones arides et représentent une volonté nationale de s'attaquer à ce problème.

 

Le rôle central des ONG

 

De nombreux exemples de succès en matière de lutte contre la désertification sont le fait de la mobilisation des organisations non gouvernementales (ONG) sur le terrain. L'élaboration des PAN a stimulé une véritable mobilisation en faveur d'un processus participatif large qui rassemble les différents acteurs non gouvernementaux. Cette mobilisation de la société civile, allant du niveau local au niveau international, s'avère l'un des facteurs les plus prometteurs pour l'avenir de la CLD. Le rôle des ONG dans la lutte contre la désertification se distingue de celui qu'elles jouent au sein des deux autres conventions de Rio. Le réseau des ONG sur la désertification est le seul qui regroupe majoritairement des ONG du Sud (d'Asie, d'Amérique latine et d'Afrique), souvent inexpérimentées et de petite taille. L'absence des grandes ONG du Nord pose des limites à la portée de leur action. La constitution en réseau aurait pu pallier cette faiblesse, mais le Réseau international des ONG sur la désertification (RIOD) n'a pu s'en donner les moyens; la crainte a aussi été exprimée qu'une organisation centrale trop forte ne démobilise les membres. En revanche, depuis le tout début des négociations, ces ONG ont appuyé leur démarche sur un effort continu d'échanges et de concertation (pas toujours facile) qui s'est avéré productif.

 

Grâce à l'élan donné par Rio, les ONG, pratiquement invisibles en Afrique, ont réussi à devenir des interlocuteurs des États de plus en plus crédibles et à prendre part au processus de négociation international. Aujourd'hui, leurs revendications, leur rôle formel à la Conférence des parties où elles ont réussi à officialiser un dialogue avec les États lors des plénières, la sensibilisation du public, la place des femmes et, finalement, leur reconnaissance comme acteurs à part entière dans les processus nationaux d'élaboration des PAN sont autant de manifestations de leur influence. Ce rôle tient aussi au caractère distinct de la Convention qui est, avec la Convention sur la diversité biologique, plus une convention sur le développement durable qu'une stricte convention de protection de l'environnement.

 

Un problème de développement

 

Contrairement à l'image traditionnelle qui parle d'«avancée du désert» (en fait, les sables avancent et reculent), la désertification fait moins référence à l'aridité qu'à la détérioration progressive des terres arables en raison des effets combinés du climat et de l'utilisation non viable du sol. Le processus affecte environ le quart de la surface émergée de la planète, s'étend à plus de 100 pays et touche un milliard de personnes. On estime à 24 milliards de tonnes métriques la quantité de terre arable perdue annuellement, ce qui a de graves incidences sur la production agricole et les conditions de vie des populations dont les moyens de subsistance dépendent directement de l'exploitation des ressources naturelles. Ces populations se retrouvent à la fois victimes et agents de la dégradation de l'environnement, parce qu'elles n'ont souvent d'autre choix que d'exploiter la ressource immédiate pour assurer leur survie.

 

La famine qui a sévi dans la Corne de l'Afrique en 1984-1985, et dont le monde occidental a pris conscience grâce à la télévision, a révélé avec une intensité brutale les liens étroits entre famine, dégradation de l'environnement, développement et rivalités politiques. Une mauvaise utilisation des terres agricoles, le manque de ressources, l'instabilité politique interne et l'absence de programmes de soutien à l'agriculture sont venus amplifier les effets d'un climat difficile. Si certaines façons de pratiquer le développement au Nord mettent en péril l'environnement mondial, dans le cas des zones arides, l'absence de politiques de développement adéquates, ou le laisser-aller, compromet la survie même des populations et aggrave le cercle vicieux de la pauvreté et de la dégradation de l'environnement.

 

À la suite de l'entrée en vigueur de la CLD, les pays en développement, notamment les pays africains qui sont les premiers visés, s'attendaient à recevoir un appui substantiel des pays donateurs, non seulement pour lutter contre le processus de désertification, mais aussi pour s'attaquer à ses causes intrinsèques que sont la pauvreté et le mal-développement. Les PED ont exercé de fortes pressions durant les dix dernières années pour que soient honorées les promesses imprécises faites à Rio et ils ont exprimé leur frustration face au sous-financement de la CLD et au refus des États membres du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), qui agit comme mécanisme financier pour les autres conventions de Rio, de financer les programmes de lutte contre la désertification.

 

Les pays industrialisés, tout en se déclarant solidaires, ont campé sur leur position traditionnelle opposée à de nouveaux engagements financiers. Ils préconisent, au contraire, la rationalisation des ressources existantes et voudraient que les programmes de lutte contre la désertification soient intégrés dans les politiques nationales des pays touchés.

 

Mais l'insistance des pays en développement (soutenus par certains pays du Nord) semblerait devoir porter fruit. L'élargissement du mandat du FEM à des prêts en faveur de la lutte contre la désertification, annoncé le 12 août, pourrait accélérer la mobilisation de nouvelles ressources financières, bien que plusieurs modalités doivent encore être résolues, notamment en ce qui concerne la possibilité qu'auront les ONG d'accéder à ces fonds. La possibilité que le FEM devienne le mécanisme financier de la CLD a été souvent évoquée lors des activités préparatoires au Sommet de Johannesburg, notamment lors des rencontres régionales africaines, et figure en bonne place dans le plan d'action, où elle demeure cependant contestée.

 

Ce débat sur la mobilisation de ressources nouvelles et accrues (que ce soit dans le cadre de discussions sur les questions touchant le commerce international, la mondialisation, la désertification ou la sécurité alimentaire) a pris une ampleur telle qu'il risque d'occulter d'autres questions tout aussi importantes. Les programmes nationaux de lutte contre la désertification (PAN) sont souvent politiquement marginalisés dans le processus de développement, et les liens entre l'environnement et le développement ne sont toujours pas suffisamment reconnus et pris en compte. Les réalités politiques locales prennent parfois le dessus.

 

L'influence des régimes fonciers sur les pratiques d'utilisation des terres, qui touche, entre autres, la situation des femmes, est bien connue depuis les années 1980 et pourrait faire l'objet d'une attention plus poussée. La capacité effective des États de mettre en oeuvre leur programme de lutte contre la désertification dépend aussi de l'importance que lui accordent les institutions financières internationales, les plans d'action généraux (tels que le NEPAD) ou les rencontres de la communauté internationale, qui définissent largement l'ordre du jour international en matière d'environnement et de développement ou en renforcent certains éléments, telles que la réunion ministérielle de l'OMC à Doha (2000), la conférence de Monterrey sur le financement du développement durable (mars 2002) ou le Sommet de Johannesburg.

 

Lorsque l'essence du concept de développement durable est bien comprise, de petits investissements sur le terrain peuvent avoir une incidence réelle et durable. Les partenariats préconisés par le Sommet de Johannesburg pourraient aller dans ce sens. Le problème n'est pas propre à la CLD : le modèle du développement durable n'est pas encore bien assimilé par les décideurs. À cet égard, la révolution des comportements tant souhaitée par la Commission Brundtland et le Sommet de Rio, visant à promouvoir un autre développement qui tienne compte des besoins des générations présentes tout en préservant les options des générations futures, est encore à venir. 

Publié le vendredi 28 septembre 2007

Siège Social : Immeuble ex O.N.C.P.B Bonanjo 6e  étage  B.P. : 953 Douala - Cameroun
Tél. : (+237) 99 93 27 63 / 77 03 70 68 - Fax : (+237) 33 43 06 26 - www.odhpe.org  E-mail : info@odhpe.org
AUT : N° 10449/ADD/C/SG/CABI du 29/07/2005 - Compte N°: 00002 1006411 501 92 AFRILAND FIRST BANK BONANJO